
Par l’intermédiaire de notre engagement de service universel, nous relions des
personnes à des services de communications qui sont essentiels à la croissance
économique et au développement – tant dans certaines zones isolées de pays développés,
que dans des pays en voie de développement. Pour ce faire, nous développons nos
réseaux de haut débit, de téléphonie fixe (ou lignes terrestres), et de téléphonie
mobile, où que nous soyons. Nous finançons aussi des projets spécifiques pour
permettre aux pays en voie de développement d’accéder à une infrastructure de
communication.
déploiement du haut débit : une priorité
Nous avons déployé l’un des plus vastes réseaux Internet à haut débit, avec 8
548 000 clients à la fin de l’année 2006.
En France, fin 2006, la totalité de nos points de connexion en étaient équipés et 98%
de la population bénéficiait de services ADSL (la toute première technologie de
déploiement du haut débit). Des efforts de même ordre sont en cours de déploiement
dans nos autres entités nationales.
En 2006 également, notre filiale Mauritius Telecom a par exemple introduit l’ADSL sur l’île
Rodrigues, dans le cadre de son programme
de démocratisation du haut débit.
Dans les zones non desservies par l’ADSL, nous utilisons des alternatives pour
connecter autant de personnes que possible à Internet, pour leur faciliter la
vie et celle de leurs communautés. Par exemple:
• Sur l'ïle de la Réunion, nous avons lancé une offre basée sur la technogie « Re-ADSL »,
conçue pour
permettre à 5 000 foyers ordinairement inéligibles d’accéder à l’Internet haut
débit.
• Au Mali, nous offrons à notre clientèle d’entreprises et de particuliers des services
Internet qui reposent sur la boucle locale radio.
• Au Sénégal, la technologie CDMA (Accès multiple par répartition de code) fournit une couverture
téléphonique aux clients résidentiels et professionnels, et aux télécentres des
zones rurales et des banlieues. Cette technologie offre une capacité élevée de
traitement, associée à une infrastructure relativement limitée.
téléphonie mobile : extension de la couverture et nouveaux usages
Nous œuvrons dans le but d’offrir au plus grand nombre l’accès à des services
de téléphonie mobile. Nous travaillons par exemple depuis 2003 avec des pouvoirs
publics locaux et le Ministère du Développement Régional en France, dans le cadre
de l’accord national sur les zones blanches, dans le but d’étendre des services
GSM de téléphonie mobile à 99% de la population française. Depuis 2005, ce programme
est entièrement financé par les divers opérateurs. 98% de la population est aujourd’hui
couverte par le réseau GSM Orange.
téléphonie publique : des solutions adaptées aux zones isolées
Quel que soit l’endroit où nous offrons nos services, et notamment si nous sommes
associés à l’opérateur national actuel d’un pays donné, nous facilitons l’accès
à la téléphonie publique, à l’aide de toute une gamme de solutions innovantes.
• Au Sénégal, nous installons gratuitement des cabines téléphoniques dans certains villages
qui en assurent ensuite l’opération.
• En Roumanie, nous avons ouvert en 2006 10 nouveaux télécentres en zones rurales, ce qui
a permis aux clients d’avoir accès au réseau de téléphonie publique ainsi qu’aux
services de télécopie et à l'Internet. L’ouverture de 37 autres télécentres est
prévue en 2007.
• Sur l’île Maurice, nous sommes le seul opérateur national qui se soit engagé à offrir
un service
universel.
soutien du développement local
Outre notre activité commerciale courante d’expansion de l’infrastructure de
communication, nous coopérons à la création de projets locaux de développement,
notamment dans certaines zones déshéritées.
En Pologne, TP participe au Projet « Internet Republic », et, en collaboration avec le
Programme des Nations Unies pour le Développement. Ce projet œuvre à réduire
la fracture numérique dans les zones rurales les plus pauvres du pays, en encourageant
l’usage de l’Internet et des technologies informatiques dans les domaines de l’éducation,
du développement et du tourisme. Un appel de projets a été lancé et les propositions
les plus innovantes pourraient recevoir jusqu’à 12 500 euros, en plus d’équipement
informatique.